Antonin Varenne n’a que faire des cases et des genres. C’est pourtant avec des polars purs et durs qu’il fait son entrée en littérature il y a une quinzaine d’années.
Flics abimés, serial killers, paumés, marginaux…
Rien ne manque, c’est vrai. Mais il y a aussi quelque chose en plus. Une manière de regarder notre époque de biais de s’approprier les clichés du genre, de laisser toute leur place à des personnages singuliers…
Antonin Varenne, dès ses premiers livres, fait preuve d’une gourmandise et d’une imagination débridées. Qui, très vite, vont l’emmener à explorer d’autres genres, et d’autres époques, avec 3000 chevaux vapeurs et Equateur.
Deux livres ambitieux, épiques et puissants, dans la lignée de Joseph Conrad ou de Kipling. Deux romans d’aventure, un genre délaissé par la littérature française, et dont Varennes’empare avec un talent épatant.
Mais Antonin Varenne renoue régulièrement avec ses premières amours. Et son nouveau roman, Dernier tour lancé, est une furieuse plongée dans le monde impitoyable des grands prix de moto. Il sera à Luri le 5 juin pour nous en dire plus.
“Une petite merveille”. Le JDD à propos de Dernier tour lancé.
“Le style d’Antonin Varenne, écriture précisément ciselée, intrigue parfaitement construite, sans pathos mais avec un amour pour les personnages qui suinte de chaque phrase, y est aussi pour beaucoup.” Encore du Noir !


