Photo ©Sarah_Shatz_alt

Emily St. John Mandel

Ce qu'en dit la presse ...

La littérature, quelle qu’elle soit, se doit d’être ambitieuse, d’appuyer là où cela fait mal sans pour autant sacrifier à la beauté de l’écriture. Emily St. John Mandel est la preuve que tout cela est possible.

Marianne

Emily St. John Mandel a grandi au Canada. Après des études de danse à Toronto, elle publie en 2009 Dernière Nuit à Montréal, unanimement salué par la critique. La parution de Station Eleven en 2014, traduit dans plus de trente langues et finaliste du National Book Award, l’installe comme l’une des auteures majeures de sa génération.

L’Hôtel de verre est le dernier volet en date d’une œuvre singulière et hypnotique, mélange de roman noir social et de roman psychologique, qui nous fait éprouver au plus profond la mélancolie de la perte. Avec Station Eleven, roman d’anticipation situé dans un monde post-apocalyptique décimé par un virus virulent, l’auteure fait preuve une fois de plus d’une maîtrise narrative éblouissante pour évoquer la fragilité de notre société et poser des questions essentielles quant à sa survie et sa capacité à se reconstruire.

Emily St. John Mandel nous montre avec subtilité comment la littérature, le théâtre et la culture sont des réponses éternelles à l’aspiration d’un monde meilleur et rappelle que, pour l’humanité, survivre ne suffit pas.

C’est avec impatience que nous attendons son prochain roman, Sea of Tranquility, prévu pour septembre 2023.

Bibliographie sélective

Station Eleven

Rivages noir, 2016

Dernière nuit à Montréal

Rivages noir, 2012

L’Hôtel de verre

Rivages noir, 2021