Éric Vuillard

Ce qu'en dit la presse ...

Le récit, bref, percutant, narre surtout avec une impertinence virtuose qui va chercher du côté du cocasse, de l’absurde, pour rendre, enfin, toutes les diableries qui se cachent sous les képis.

Le Point

En 2017, le jury du Goncourt, pour la première fois depuis longtemps, n’a pas couronné une fiction. Mais un récit, magistral. L’Ordre du jour nous transporte dans l’Allemagne des années 30, aux côtés des hommes qui vont faire basculer le monde dans le chaos.
L’oeuvre d’Eric Vuillard n’a qu’un but, dévoiler « l’aspect poisseux des combinaisons et des impostures qui font l’Histoire ».

C’est ce sillon qu’il creuse, inlassablement, de Conquistadors(sur la chute de l’Empire Inca) à 14 juillet, (la Révolution française), en passant par Congo (sur la conquête coloniale) ou le somptueux Tristesse de la Terre (sur l’Ouest de Buffalo Bill).

A la rigueur et la précision que réclament un tel travail, Vuillard mêle une langue d’une grande pureté, émaillée de fulgurances de style. Le Goncourt, une fois n’est pas coutume, n’a pas récompensé un roman. C’est vrai. Mais il a récompensé un grand écrivain.

S.B

Bibliographie sélective