Jérôme Ferrari

Ce qu'en dit la presse ...

Jérôme Ferrari pourrait bien être le père fondateur d’un nouveau genre littéraire mélangeant le céleste, la philosophie et le cul. Amen, je le confesse : le récit est divin.

L’Obs

Y a-t-il une vie après le Goncourt? Beaucoup ont découvert à quel point il est dur de survivre à la plus haute distinction littéraire du pays. Jérôme Ferrari, lui, ne s’est même jamais posé la question.

La littérature, c’est la seule chose qui préoccupe l’écrivain originaire de Fozzano. Et cela, depuis ses premières nouvelles, en 2001. En près de vingt ans, il a créé une oeuvre d’une force presque vitale, qui traverse les époques, les langues et les lieux. Mue par un besoin. Celui de dire les choses. Des choses que trop souvent l’on tait.

Au centre de l’oeuvre de Ferrari, c’est l’Homme dans toute sa complexité et sa diversité. Bien au-delà des rivages d’une île. L’Homme, dont il raconte les grandeurs, trop souvent enfouies, et les faiblesses, innombrables.

C’est le cas, une nouvelle fois, avec A Son Imagequi sera publié en août prochain. Son premier roman depuis Le Principe, en 2015. Un roman qui narre le parcours d’une photographe entre la Corse et les Balkans. Et qui interroge sur le rapport de notre époque à la violence, à la mort, mais également, tout simplement, au réel…

S.B

Bibliographie sélective