Un roman sur l’enfance, raconté à hauteur d’enfant… C’est presqu’un exercice littéraire en soi. Qui a donné quelques chefs-d’oeuvre. Et des cargaisons de niaiseries. Mais quand on a su que Luc Chomarat s’était lancé dans l’écriture du Fils du professeur, on n’était pas vraiment inquiets.
Et pour cause. Depuis une quinzaine d’années, l’œuvre de Luc Chomarat musarde avec gourmandise d’un genre littéraire à l’autre. Jusqu’à s’aventurer parfois dans d’improbables recoins. Livres jeunesse, polars, pastiches, essai sur le cinéma, recueil d’expressions de grands-mères, et même unQue sais-je ? sur la pub…
Et jusqu’ici, aucun des genres dont il s’est emparé n’a eu à s’en plaindre.
Chomarat est un maître du pas de côté. Un artiste de l’understatement. Un auteur érudit, malicieux, et jamais dupe de rien, qui porte un regard à la fois tendre et ironique sur le monde. Une nouvelle fois, avec Le fils de professeur, l’écrivain réussit un petit miracle, un roman à la fois léger et poignant.
Décidement, Luc Chomarat écrit sur la même chose que tout le monde. Mais il le fait comme personne.
“C’est mal intentionné, irrévérencieux, et furieusement juste.”
Le point, à propos de Le dernier thriller norvégien
“Voilà un petit livre de cinéma assez merveilleux. Son auteur, Luc Chomarat est un virtuose du paradoxe, de la concision et de l’humour raffiné”.
Les Inrocks à propos de Les dix meilleurs films de tous les temps.
“À partir d’un narrateur qui entreprend l’écriture d’un polar, Luc Chomarat part en considérations littéraires et existentielles captivantes, souvent désabusées, sur un ton à la fois caustique
et mélancolique”.
L’Express à propos de Le polar de l’été.