En 2018 Marion Brunet publiait L’éte Circulaire, un roman qui prenait tout le monde de court et remportait le Grand prix de littérature policière.
Ce n’était pas son premier livre, mais jusque-là, c’était dans le monde de littérature jeunesse que Marion Brunet évoluait. Son talent y était déjà évident, mais cela avait suffi à la ranger, bien communément, dans une case.
Les cases, Marion Brunet n’en a que faire. La seule que, peut-être, elle ne rejetterait pas en bloc, c’est celle d’écrivain des sans grade, des marginales et des marginaux, des misérables.
Vanda, l’héroïne de son nouveau roman, est femme de ménage dans un hôpital psychiatrique à Marseille. Elle affronte les humiliations et les frustrations d’un quotidien précaire grâce à Noé. Noé, c’est petit garçon, qui représente tout pour la jeune femme, et que Simon, son ex, va chercher à récupérer. Le monde de Vanda, qui vacillait déjà, va s’écrouler.
Vanda est un roman implacable, vibrant de rage et d’humanité, écrit dans un style âpre, dénué d’afféterie et de pathos. Qui fait d’un drame du quotidien une tragédie bouleversante.
« Il est des écrivains qui savent capter l’air du temps. Non les effets de mode et les poncifs afférents, mais les germes qui le vicient, les courants d’idées qui le traversent, la révolte qui couve et la rage qui gronde. Marion Brunet est de ceux-là. La romancière signe ici une déchirante tragédie »
Le Monde
« Vanda est un roman de lutte sociale bouleversant. »
Télérama
« Une héroïne sauvage, radicale et féroce. »
Le Figaro littéraire
