Peu importent l’époque, le sujet ou l’humeur de leur auteur, les livres de Jaenada sont toujours à forte teneur autobiographique. Mais on est loin de l’autofiction ou du nombrilisme. Son œuvre est incroyablement spirituelle. Légère et débordante d’autodérision.
Même lorsqu’il s’attaque à des sujets aussi sérieux, voire tragiques, que l’affaire Pauline Dubuisson dans les années 50, qui avait déjà inspiré le film La Vérité, de Clouzot, ou le parcours du légendaire braqueur Sulak dans la France des années 1970.