Une île aux côtes déchiquetées. Des villages au flanc de montagnes escarpées. Des vieilles maisons de pierre écrasées par le soleil de Méditerranée. Une langue rocailleuse. Des croyances et des rites ancestraux, survivant à l’ombre de la religion catholique…
L’île des damnés, le roman de Piergiorgio Pulixi, prend place en Sardaigne. Et il aurait pu, sans problème, se passer en Corse. Entre les deux îles, les similitudes sont légion.
Si ce n’est les meurtres rituels de jeunes filles, perpétrés depuis des décennies dans les montagnes de Barbagia.
Serial Killer ? Secte ? Copycat ? Pire ? Mara Rais et Eva Croce, du département des crimes non élucidés de la police de Cagliari, vont tout faire pour trouver des réponses. Au risque de se perdre.
Piergiorgio Pulixi, tout jeune quadragénaire a publié de nombreux polars, salués par la critique et le public italiens. Mais il n’avait pas encore été traduit en France. C’est désormais chose faite, avec L’île des damnés, publié chez Gallmeister.
Le succès rencontré par le livre a été spectaculaire, et amplement mérité, de ce côté-ci des Alpes. Il y a fort à parier que Pulixi, dont le prochain livre sort en France en septembre, va vite confirmer l’essai, et devenir l’un des noms incontournables du polar en France.


