William Boyle

Ce qu'en dit la presse ...

Son écriture est exceptionnelle pour décrire les frustrations vécues par les communautés pauvres de New York. « Trop noir » dirons certains, ce polar réserve une plongée intense dans un quartier où les habitants sont mélancoliques, et sans illusions…

Rédaction de Rolling Stone Magazine

L’année dernière un jeune auteur américain faisait une apparition remarquée sur la scène littéraire française. Gravesend, le premier roman de William Boyle, était publié pour célébrer les trente ans de la collection Rivages/Noir, orné du prestigieux numéro mille. Gravesend, c’est le nom du quartier de Brooklyn où Boyle est né, et où il a grandi, à l’ombre du métro aérien qui mène à Coney Island. C’est aussi un roman magnifique sur la rancune, la vengeance et la culpabilité.

C’est enfin un chant funèbre, une ode désenchantée inoubliable dédiée à un endroit devenu le tombeau des espoirs de ceux qui y sont nés. William Boyle vit depuis quelques années à Oxford, dans le Mississippi. Il est professeur à l’Université qu’on surnomme Ole Miss, et disquaire spécialisé dans le rock indépendant. Mais il n’a jamais vraiment quitté Brooklyn, qu’on retrouve encore au cœur de son nouveau roman, Tout est brisé, publié début septembre chez Gallmeister

Un roman qui vient confirmer que Boyle est l’une des voix les plus originales, justes et passionnantes de la nouvelle génération du roman Noir.

S.B.

Bibliographie sélective