INVITÉS 2020

RICHARD MORGIÈVE

SAMEDI 12 SEPTEMBRE / 18.30 Museu di Bastia

En quarante ans de carrière, notre invité a signé une trentaine de romans, trois pièces de théâtre, et une dizaine de scénarios de films. Il est également acteur. Et, depuis quelques années, peintre.

Mais si certains artistes accumulent les casquettes, histoire de dissimuler la vacuité d’une œuvre, et de se créer un personnage, là, c’est une toute autre affaire.

Là, on parle de Richard Morgiève.

Un cas unique. Si vous prononcez son nom, en soirée, vous recueillerez quelques haussements de sourcils polis. Mais les deux ou trois personnes qui l’ont lu auront envie de vous prendre leurs bras. Et il y a fort à parier que vous deviendrez amis.

Richard Morgiève est un secret bien gardé. Son talent est célébré, mais on ne le reconnaît pas dans la rue, et son visage ne s’étale pas sur le flancs des bus. Pas le genre de la maison.

On pourrait essayer de vous résumer son dernier roman, Le Cherokee. Mais ce serait peine perdue. Imaginez un peu.

Ça parle de pumas blancs, d’extraterrestres, d’avions sans pilote, d’un tueur en série appelé le Dindon, d’homosexualité, de solitude, de culpabilité et de désir.
Ca se permet des virages stylistiques dingues, ça se passe dans l’Utah.

Pour compliquer le tout, Le Cherokee a reçu le Grand prix de littérature policière. Et ce n’est pas un polar…

Alors sachez juste que Le Cherokee est déroutant, audacieux, poétique, cru. Et magistral.

Bibliographie sélective

Fausto, éditions Robert Laffont, 1990
Mon petit garçon, Joëlle Losfeld, 2002
Vertig, Denoël 2005, prix Wepler
Le Cherokee, Joëlle Losfeld, 2018, Grand Prix de Littérature policière, Prix Mystère de la critique

Photo ©F.Mantovani-Gallimard

Découvrir Richard Morgiève

Ce qu'en dit la presse ...

« Le roman de Morgiève sonne vrai, dans la narration folle et dans la démesure. Parce que c’est vrai. Ou plutôt parce que c’est sincère. »
Le Monde

« Certains livres font ça. En deux mois, le Cherokee de Richard Morgiève est devenu un mini-culte, un mot de passe, un speakeasy secret où vont trinquer les initiés qui ont su en trouver l’adresse. »
Libération

« Le Français Richard Morgiève signe un époustouflant polar américain où scintillent un humour ravageur et l’éclat d’une tendresse inouïe.»
La Croix

« Les hommes, ce sont ces êtres perdus, orphelins, et souvent amoureux, qui ont troqué la vie contre l’honneur ou la poésie. Morgiève est l’un d’eux, il en a la faconde et le désespoir. »
L’Express

« Les phrases sont tranchantes, nerveuses comme un combat de boxe. La peur et le désir palpitent à chaque ligne. »
L’Humanité, à propos de Boy, en 2014

RICHARD MORGIÈVE

Photo ©F.Mantovani-Gallimard

SAMEDI 12 SEPTEMBRE
18.30 Museu di Bastia

En quarante ans de carrière, notre invité a signé une trentaine de romans, trois pièces de théâtre, et une dizaine de scénarios de films. Il est également acteur. Et, depuis quelques années, peintre.

Mais si certains artistes accumulent les casquettes, histoire de dissimuler la vacuité d’une œuvre, et de se créer un personnage, là, c’est une toute autre affaire.

Là, on parle de Richard Morgiève.

Un cas unique. Si vous prononcez son nom, en soirée, vous recueillerez quelques haussements de sourcils polis. Mais les deux ou trois personnes qui l’ont lu auront envie de vous prendre leurs bras. Et il y a fort à parier que vous deviendrez amis.

Richard Morgiève est un secret bien gardé. Son talent est célébré, mais on ne le reconnaît pas dans la rue, et son visage ne s’étale pas sur le flancs des bus. Pas le genre de la maison.

On pourrait essayer de vous résumer son dernier roman, Le Cherokee. Mais ce serait peine perdue. Imaginez un peu.

Ça parle de pumas blancs, d’extraterrestres, d’avions sans pilote, d’un tueur en série appelé le Dindon, d’homosexualité, de solitude, de culpabilité et de désir.
Ca se permet des virages stylistiques dingues, ça se passe dans l’Utah.

Pour compliquer le tout, Le Cherokee a reçu le Grand prix de littérature policière.

Et ce n’est pas un polar…

Alors sachez juste que Le Cherokee est déroutant, audacieux, poétique, cru. Et magistral.

 

Ce qu'en dit la presse ...

« Le roman de Morgiève sonne vrai, dans la narration folle et dans la démesure. Parce que c’est vrai. Ou plutôt parce que c’est sincère. »
Le Monde

« Certains livres font ça. En deux mois, le Cherokee de Richard Morgiève est devenu un mini-culte, un mot de passe, un speakeasy secret où vont trinquer les initiés qui ont su en trouver l’adresse »
Libération

« Le Français Richard Morgiève signe un époustouflant polar américain où scintillent un humour ravageur et l’éclat d’une tendresse inouïe.»
La Croix

« Les hommes, ce sont ces êtres perdus, orphelins, et souvent amoureux, qui ont troqué la vie contre l’honneur ou la poésie. Morgiève est l’un d’eux, il en a la faconde et le désespoir. »
L’Express

« Les phrases sont tranchantes, nerveuses comme un combat de boxe. La peur et le désir palpitent à chaque ligne. »
L’Humanité, à propos de Boy, en 2014

Bibliographie sélective

Fausto, éditions Robert Laffont, 1990
Mon petit garçon, Joëlle Losfeld, 2002
Vertig, Denoël 2005, prix Wepler
Le Cherokee, Joëlle Losfeld, 2018, Grand Prix de Littérature policière, Prix Mystère de la critique

MARION BRUNET

Dimanche 13 septembre / 17.00 Museu di Bastia

En 2018 Marion Brunet publiait L’éte Circulaire, un roman qui prenait tout le monde de court et remportait le Grand prix de littérature policière.

Ce n’était pas son premier livre, mais jusque-là, c’était dans le monde de littérature jeunesse que Marion Brunet évoluait. Son talent y était déjà évident, mais cela avait suffi à la ranger, bien communément, dans une case.

Les cases, Marion Brunet n’en a que faire. La seule que, peut-être, elle ne rejetterait pas en bloc, c’est celle d’écrivain des sans grade, des marginales et des marginaux, des misérables.

Vanda, l’héroïne de son nouveau roman, est femme de ménage dans un hôpital psychiatrique à Marseille. Elle affronte les humiliations et les frustrations d’un quotidien précaire grâce à Noé. Noé, c’est petit garçon, qui représente tout pour la jeune femme, et que Simon, son ex, va chercher à récupérer. Le monde de Vanda, qui vacillait déjà, va s’écrouler.

Vanda est un roman implacable, vibrant de rage et d’humanité, écrit dans un style âpre, dénué d’afféterie et de pathos. Qui fait d’un drame du quotidien une tragédie bouleversante.

Bibliographie sélective

Dans le désordre, Éditions Sarbacane, 2016
L’Ogre à poil(s), Éditions Sarbacane, 2016
L’Été circulaire, Albin Michel, 2018
Sans foi ni loi, PKJ, 2019
Vanda, Albin Michel, 2020

Photo © Samuel Kirszenbaum
Découvrir Marion Brunet
Ce qu'en dit la presse ...

« Vanda est un de ces romans qui nous tiennent par leur atmosphère irrespirable. Et dont le dénouement ne nous rendra pas notre souffle.»
Elle

« Il est des écrivains qui savent capter l’air du temps. Non les effets de mode et les poncifs afférents, mais les germes qui le vicient, les courants d’idées qui le traversent, la révolte qui couve et la rage qui gronde. Marion Brunet est de ceux-là. La romancière signe ici une déchirante tragédie »
Le Monde

« Vanda est un roman de lutte sociale bouleversant. »
Télérama

« Une héroïne sauvage, radicale et féroce. »
Le Figaro littéraire

MARION BRUNET

Photo ©Pauline Rousseau/P.O.L

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE
17.00 Museu di Bastia

En 2018 Marion Brunet publiait L’éte Circulaire, un roman qui prenait tout le monde de court et remportait le Grand prix de littérature policière.

Ce n’était pas son premier livre, mais jusque-là, c’était dans le monde de littérature jeunesse que Marion Brunet évoluait. Son talent y était déjà évident, mais cela avait suffi à la ranger, bien communément, dans une case.

Les cases, Marion Brunet n’en a que faire. La seule que, peut-être, elle ne rejetterait pas en bloc, c’est celle d’écrivain des sans grade, des marginales et des marginaux, des misérables.

Vanda, l’héroïne de son nouveau roman, est femme de ménage dans un hôpital psychiatrique à Marseille. Elle affronte les humiliations et les frustrations d’un quotidien précaire grâce à Noé. Noé, c’est petit garçon, qui représente tout pour la jeune femme, et que Simon, son ex, va chercher à récupérer. Le monde de Vanda, qui vacillait déjà, va s’écrouler.

Vanda est un roman implacable, vibrant de rage et d’humanité, écrit dans un style âpre, dénué d’afféterie et de pathos. Qui fait d’un drame du quotidien une tragédie bouleversante.

Ce qu'en dit la presse ...

« Vanda est un de ces romans qui nous tiennent par leur atmosphère irrespirable. Et dont le dénouement ne nous rendra pas notre souffle.»
Elle

« Il est des écrivains qui savent capter l’air du temps. Non les effets de mode et les poncifs afférents, mais les germes qui le vicient, les courants d’idées qui le traversent, la révolte qui couve et la rage qui gronde. Marion Brunet est de ceux-là. La romancière signe ici une déchirante tragédie »
Le Monde

« Vanda est un roman de lutte sociale bouleversant. »
Télérama

« Une héroïne sauvage, radicale et féroce. »
Le Figaro littéraire

Bibliographie sélective

Dans le désordre, Éditions Sarbacane, 2016
L’Ogre à poil(s), Éditions Sarbacane, 2016
L’Été circulaire, Albin Michel, 2018
Sans foi ni loi, PKJ, 2019 
Vanda, Albin Michel, 2020

FRÉDÉRIC PAULIN

Samedi 12 septembre / 15.30 Museu di Bastia

Frédéric Paulin est un grand raconteur d’histoires.

Dans le paysage du roman noir français, c’est l’une des révélations les plus marquantes de ces dernières années.

C’est avec sa trilogie, amorcée en 2018 par la parution de La guerre est une ruse, que son talent s’impose à tous.

Dans le premier volet, Paulin s’intéresse à l’émergence de l’islamisme politique en Algérie, qui débouchera sur la guerre civile dans les années 90. Le deuxième volet, Prémices de la chute, a pour cadre la montée en puissance du terrorisme djihadiste international qui conduira au 11 septembre 2001.

La fabrique de la terreur, l’ultime volet, sorti en début d’année, aborde pour sa part les années Daech et leurs répercussions en France.

Entremêlant avec habileté le destin des différents personnages au gré d’une Histoire qui les happe, Frédéric Paulin, qui se définit comme un auteur politique, démonte les rouages des peurs de notre époque.

C’est la conclusion magistrale d’une trilogie remarquablement écrite, à la narration concise et rythmée, qui nous tient en haleine. Frédéric Paulin signe une fresque poignante, parfois dure, à la fois roman noir, histoire du Djihadisme en France et roman d’espionnage, qui nous remue longtemps après l’avoir terminée.

Bibliographie sélective

La Guerre est une ruse, Agullo, 2018
Prémices de la chute, Agullo, 2019
La Fabrique de la terreur, Agullo,  2020

Photo © J.Mignot
Découvrir Frédéric Paulin
Ce qu'en dit la presse ...

« Les amateurs du Bureau des Légendes ou des ouvrages de John Le
Carré seront aux anges  »
Le Point

« C’est tout l’art du roman noir qui se trouve concentré dans cette trilogie. James Ellroy n’a qu’à bien se tenir ».
Télérama

« Frédéric Paulin signe une magistrale trilogie  »
Le Monde des Livres

“La narration au présent, une écriture au cordeau et un grand sens de l’action forment l’assise et l’écrin littéraires d’un projet de très grande envergure.”
Lire

FRÉDÉRIC PAULIN​

Photo © J.Mignot

SAMEDI 12 SEPTEMBRE
15.30 Museu di Bastia

Frédéric Paulin est un grand raconteur d’histoires.

Dans le paysage du roman noir français, c’est l’une des révélations les plus marquantes de ces dernières années.

C’est avec sa trilogie, amorcée en 2018 par la parution de La guerre est une ruse, que son talent s’impose à tous.

Dans le premier volet, Paulin s’intéresse à l’émergence de l’islamisme politique en Algérie, qui débouchera sur la guerre civile dans les années 90. Le deuxième volet, Prémices de la chute, a pour cadre la montée en puissance du terrorisme djihadiste international qui conduira au 11 septembre 2001.

La fabrique de la terreur, l’ultime volet, sorti en début d’année, aborde pour sa part les années Daech et leurs répercussions en France.

Entremêlant avec habileté le destin des différents personnages au gré d’une Histoire qui les happe, Frédéric Paulin, qui se définit comme un auteur politique, démonte les rouages des peurs de notre époque.

C’est la conclusion magistrale d’une trilogie remarquablement écrite, à la narration concise et rythmée, qui nous tient en haleine. Frédéric Paulin signe une fresque poignante, parfois dure, à la fois roman noir, histoire du Djihadisme en France et roman d’espionnage, qui nous remue longtemps après l’avoir terminée.

Ce qu'en dit la presse ...

« Les amateurs du Bureau des Légendes ou des ouvrages de John Le Carré seront aux anges  »
Le Point

« C’est tout l’art du roman noir qui se trouve concentré dans cette trilogie. James Ellroy n’a qu’à bien se tenir ».
Télérama

« Frédéric Paulin signe une magistrale trilogie  »
Le Monde des Livres

“La narration au présent, une écriture au cordeau et un grand sens de l’action forment l’assise et l’écrin littéraires d’un projet de très grande envergure.”
Lire

Bibliographie sélective

La Guerre est une ruse, Agullo, 2018
Prémices de la chute,  Agullo, 2019
La Fabrique de la terreur, Agullo,  2020

JEAN-MARC GRAZIANI

Dimanche 13 septembre / 15.30 Museu di Bastia

C’est à Bastia en 1954 que nous entraîne le premier roman de Jean-Marc Graziani, De nos ombres, publié début septembre.

Joseph, 12 ans, n’est pas un enfant comme les autres, il a un don : il entend des voix, des chuchotements, des invitations à libérer les morts de leurs secrets. Un don lourd pour un enfant, mais heureusement, son arrière-grand-mère Mammò, « ombre lumineuse », est là pour l’accompagner.

Suivre ce duo, c’est plonger dans le flou d’un rêve ou d’un souvenir. Bercé par le flux de conscience des multiples narrateurs, flottant entre les époques et les lieux, le lecteur est porté par la fluidité et le rythme incantatoire des mots.

De nos ombres est un roman sur les secrets qui doivent être révélés, sur les histoires qui doivent être racontées. Il perpétue les souvenirs, révèle les êtres à eux-mêmes et au lecteur, bouscule les apparences dans un style puissant, sensible et poétique.

Ce récit arborescent, tout en clair-obscur, échos et résonances, dresse de superbes portraits de femmes. Mais il est aussi une réflexion sur la puissance de l’écriture et le rôle de l’écrivain : l’auteur est-il un démiurge ? Est-il au contraire le pantin de ces histoires et de ces personnages qui veulent être entendus ?

Il demeure, en tout cas, celui qui dévoile, celui qui « trafique le temps (…) pour mêler les histoires », celui qui possède le don de faire revivre les morts pour « dire qu’ils étaient de sang, dire qu’ils étaient de larmes, dire qu’ils étaient en vie…».

Premier roman

De nos ombres,
Joelle Losfeld éditions, septembre 2020. 

Découvrir Jean-Marc Graziani

JEAN-MARC GRAZIANI

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 
15.30 Museu di Bastia

C’est à Bastia en 1954 que nous entraîne le premier roman de Jean-Marc Graziani, De nos ombres, publié début septembre.

Joseph, 12 ans, n’est pas un enfant comme les autres, il a un don : il entend des voix, des chuchotements, des invitations à libérer les morts de leurs secrets. Un don lourd pour un enfant, mais heureusement, son arrière-grand-mère Mammò, « ombre lumineuse », est là pour l’accompagner.

Suivre ce duo, c’est plonger dans le flou d’un rêve ou d’un souvenir. Bercé par le flux de conscience des multiples narrateurs, flottant entre les époques et les lieux, le lecteur est porté par la fluidité et le rythme incantatoire des mots.

De nos ombres est un roman sur les secrets qui doivent être révélés, sur les histoires qui doivent être racontées. Il perpétue les souvenirs, révèle
les êtres à eux-mêmes et au lecteur, bouscule les apparences dans un style puissant, sensible et poétique.

Ce récit arborescent, tout en clair-obscur, échos et résonances, dresse de superbes portraits de femmes. Mais il est aussi une réflexion sur
la puissance de l’écriture et le rôle de l’écrivain : l’auteur est-il un démiurge ? Est-il au contraire le pantin de ces histoires et de ces personnages qui veulent être entendus ?

Il demeure, en tout cas, celui qui dévoile, celui qui « trafique le temps (…) pour mêler les histoires », celui qui possède le don de faire revivre les morts pour « dire qu’ils étaient de sang, dire qu’ils étaient de larmes, dire qu’ils étaient en vie… ».

PREMIER ROMAN
Éditions Joelle Losfeld

NICOLAS MATHIEU

Vendredi 11 septembre / 19.00 Centre Culturel Alb'Oru

Changement de lieu – Rencontre prévue à l’Alb’Oru.

Après des études d’histoire et de cinéma, Nicolas Mathieu exerce une multitude de métiers alimentaires allant de scénariste stagiaire à greffier pour des comités d’entreprise. Pour définir cette première tranche de vie, il dira : « Jusqu’à mes 35 ans, j’ai bouffé de la vache enragée ».

Ces expériences nourrissent néanmoins le sujet du polar Aux animaux la guerre, paru en 2014. 

Ce premier roman se situe en 2008 dans une petite vallée des Vosges, lorsque ferme la dernière usine du coin. Portée par des personnages haut en couleurs, l’œuvre impose déjà les thématiques phares de l’auteur : licenciements à tour de bras, classe ouvrière à bout, violence sociale.

En 2018, Nicolas Mathieu crée la sensation en obtenant le Prix Goncourt pour son deuxième roman, Leurs enfants après eux, dans lequel il poursuit son exploration de la France périphérique. Il y dresse le portrait d’adolescents en déshérence de la région de l’Est au début des années 90, dans un nouveau contexte de désindustrialisation.

Après le rendez-vous manqué de l’an dernier, Libri Mondi se réjouit d’accueillir cet artisan des paumés et des entre-deux qui se meurent.

 

Bibliographie

Aux animaux la guerre, Actes Sud, 2014.
Leurs enfants après eux, Actes Sud, 2018.
Rose Royal, Éditions In8, 2019

Découvrir Nicolas Mathieu
Ce qu'en dit la presse ...

« Leurs enfants après eux est profondément social et politique, mais aussi addictif qu’un page turner car jamais l’idée ne l’emporte sur la langue et le message sur le rythme. »
Marianne

« On retrouve ici toute l’étoffe du réel qui place Mathieu dans la droite ligne d’un Balzac de la classe populaire à l’orée du XXIe siècle. Son regard juste, terrible, sans illusion, mais aussi son trop-plein d’humanité donnent à son roman la plus grande des beautés »
Le Point

« Le récit de formation proposé par Nicolas Mathieu n’exsude ni misérabilisme ni nostalgie. C’est un écrivain qui excelle à décrire les peaux qui se rapprochent et les ambitions qui s’éloignent qu’ont récompensé les jurés Goncourt. »
Le Monde

« Porté par la jolie plume de l’auteur, « leurs Enfants après eux » se dévore d’une traite. On se reconnaît forcément tous dans l’un ou l’autre des personnages. Leur rage de vivre, de s’en sortir, fait du bien. Une pépite à lire d’urgence. »
Le Parisien

NICOLAS MATHIEU

Vendredi 11 septembre

19.00 / Centre culturel Alb’Oru

Après des études d’histoire et de cinéma, Nicolas Mathieu exerce une multitude de métiers alimentaires allant de scénariste stagiaire à greffier pour des comités d’entreprise. Pour définir cette première tranche de vie, il dira : « Jusqu’à mes 35 ans, j’ai bouffé de la vache enragée ».

Ces expériences nourrissent néanmoins le sujet du polar Aux animaux la guerre, paru en 2014. 

Ce premier roman se situe en 2008 dans une petite vallée des Vosges, lorsque ferme la dernière usine du coin. Portée par des personnages haut en couleurs, l’œuvre impose déjà les thématiques phares de l’auteur : licenciements à tour de bras, classe ouvrière à bout, violence sociale.

En 2018, Nicolas Mathieu crée la sensation en obtenant le Prix Goncourt pour son deuxième roman, Leurs enfants après eux, dans lequel il poursuit son exploration de la France périphérique. Il y dresse le portrait d’adolescents en déshérence de la région de l’Est au début des années 90, dans un nouveau contexte de désindustrialisation.

Après le rendez-vous manqué de l’an dernier, Libri Mondi se réjouit d’accueillir cet artisan des paumés et des entre-deux qui se meurent.

 
Ce qu'en dit la presse ...

« Leurs enfants après eux est profondément social et politique, mais aussi addictif qu’un page turner car jamais l’idée ne l’emporte sur la langue et le message sur le rythme. »
Marianne

« On retrouve ici toute l’étoffe du réel qui place Mathieu dans la droite ligne d’un Balzac de la classe populaire à l’orée du XXIe siècle. Son regard juste, terrible, sans illusion, mais aussi son trop-plein d’humanité donnent à son roman la plus grande des beautés »
Le Point

« Le récit de formation proposé par Nicolas Mathieu n’exsude ni misérabilisme ni nostalgie. C’est un écrivain qui excelle à décrire les peaux qui se rapprochent et les ambitions qui s’éloignent qu’ont récompensé les jurés Goncourt. »
Le Monde

« Porté par la jolie plume de l’auteur, « leurs Enfants après eux » se dévore d’une traite. On se reconnaît forcément tous dans l’un ou l’autre des personnages. Leur rage de vivre, de s’en sortir, fait du bien. Une pépite à lire d’urgence. »
Le Parisien

Bibliographie

Aux animaux la guerre, Actes Sud, 2014.
Leurs enfants après eux, Actes Sud, 2018.
Rose Royal, Éditions In8, 2019

REBECCA LIGHIERI

Samedi 12 septembre / 17.00 Museu di Bastia

Karel, Hendricka et Mohand grandissent à Marseille, dans les années 90, au pied des tours des quartiers Nord. A l’ombre d’un père brutal, cruel et toxico, et d’une mère qui préfère regarder ailleurs. Et ils sont bien décidés à arracher leur liberté. Quel qu’en soit le prix. 

« L’espérance de vie de l’amour, c’est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c’est l’enfance, quand elle s’est mal passée », écrit Rebecca Lighieri dans Il est des hommes qui se perdront toujours, publié en mars dernier. 

Rebecca Lighieri, c’est l’autre nom de plume d’Emmanuelle Bayamack-Tam, l’un des écrivains phare des prestigieuses éditions P.O.L. À Emmanuelle, les textes les plus déroutants, les plus poétiques, tel Arcadie, prix Inter en 2018. 

Et à Rebecca, les romans les plus sombres. 

Sombre, Il est des hommes qui se perdront toujours l’est, sans nul doute. Mais c’est surtout un roman d’une force peu commune, où l’on retrouve les thèmes chers à l’auteure. Le refus des codes, la quête de soi au mépris de la morale et des normes, l’exploration des marges… 

Et ni les héros du livre, ni le lecteur, n’en sortent indemnes.

Peu importe le nom sur la couverture, Emmanuelle Bayamack-Tam a su imposer une voix à part, d’une intelligence rare, dans la littérature française contemporaine. 

Photo ©Pauline Rousseau/P.O.L
Découvrir Rebecca Lighieri
Ce qu'en dit la presse ...

« Après avoir admirablement imaginé un paradis terrestre dans Arcadie,
l’auteure déploie ici une éblouissante noirceur pour dépeindre
une forme d’enfer. »
Le Monde

« Rebecca Lighieri n’existe pas, mais elle écrit comme Abdellatif Kechiche filme : sensuel, âpre, bourré d’énergie jusque dans la noirceur, avec une conscience aigüe du tragique qui, lui, palpite dans des quartiers trop souvent ignorés par le roman français. Rebecca Lighieri, c’est Zola qui aurait écouté NTM et ma foi, c’est une claque.»
L’Obs

« Emmanuelle Bayamack-Tam compose d’excentriques et sensationnels romans, (…) bombes narratives sophistiquées généralement portées par les voix d’énergiques narratrices, âmes rebelles captivés de corps hors norme.».
Télérama

« Rebecca Lighieri écoute parler les corps, oscillant de la tragédie antique à la psychologie la plus fine, de la critique sociale au thriller, avec le style de haute tenue qu’on lui connaît. »
Elle

Bibliographie sélective

Une fille du feu, P.O.L., 2008,
Si tout n’a pas péri avec mon innocence, P.O.L., 2013, 
Les Garçons de l’été, P.O.L., 2017,
Arcadie, P.O.L, 2018
Il est des hommes qui se perdront toujours, P.O.L., 2020

REBECCA LIGHIERI

Photo ©Pauline Rousseau/P.O.L

SAMEDI 12 SEPTEMBRE
17.00 Museu di Bastia

Karel, Hendricka et Mohand grandissent à Marseille, dans les années 90, au pied des tours des quartiers Nord. A l’ombre d’un père brutal, cruel et toxico, et d’une mère qui préfère regarder ailleurs. Et ils sont bien décidés à arracher leur liberté. Quel qu’en soit le prix. 

« L’espérance de vie de l’amour, c’est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c’est l’enfance, quand elle s’est mal passée », écrit Rebecca Lighieri dans Il est des hommes qui se perdront toujours, publié en mars dernier. 

Rebecca Lighieri, c’est l’autre nom de plume d’Emmanuelle Bayamack-Tam, l’un des écrivains phare des prestigieuses éditions P.O.L. À Emmanuelle, les textes les plus déroutants, les plus poétiques, tel Arcadie, prix Inter en 2018. 

Et à Rebecca, les romans les plus sombres. 

Sombre, Il est des hommes qui se perdront toujours l’est, sans nul doute. Mais c’est surtout un roman d’une force peu commune, où l’on retrouve les thèmes chers à l’auteure. Le refus des codes, la quête de soi au mépris de la morale et des normes, l’exploration des marges… 

Et ni les héros du livre, ni le lecteur, n’en sortent indemnes.

Peu importe le nom sur la couverture, Emmanuelle Bayamack-Tam a su imposer une voix à part, d’une intelligence rare, dans la littérature française contemporaine. 

Ce qu'en dit la presse ...

« Après avoir admirablement imaginé un paradis terrestre dans Arcadie, l’auteure déploie ici une éblouissante noirceur pour dépeindre une forme d’enfer. »
Le Monde

« Rebecca Lighieri n’existe pas, mais elle écrit comme Abdellatif Kechiche filme : sensuel, âpre, bourré d’énergie jusque dans la noirceur, avec une conscience aigüe du tragique qui, lui, palpite dans des quartiers trop souvent ignorés par le roman français. Rebecca Lighieri, c’est Zola qui aurait écouté NTM et ma foi, c’est une claque.»
L’Obs

« Emmanuelle Bayamack-Tam compose d’excentriques et sensationnels romans, (…) bombes narratives sophistiquées généralement portées par les voix d’énergiques narratrices, âmes rebelles captivés de corps hors norme.».
Télérama

« Rebecca Lighieri écoute parler les corps, oscillant de la tragédie antique à la psychologie la plus fine, de la critique sociale au thriller, avec le style de haute tenue qu’on lui connaît. »
Elle

Bibliographie sélective

Une fille du feu, P.O.L., 2008,
Si tout n’a pas péri avec mon innocence, P.O.L., 2013, 
Les Garçons de l’été, P.O.L., 2017,
Arcadie, P.O.L, 2018
Il est des hommes qui se perdront toujours, P.O.L., 2020

VALERIO VARESI

Dimanche 13 septembre / 18.30 Museu di Bastia

Valerio Varesi incarne à la fois l’élégance et la discrétion du polar italien. Journaliste à La Reppublica, il publie en 1998 Ultime notizie di una fuga dans lequel apparaît le commissaire Soneri. Onze autres livres mettront à leur tour en scène cet enquêteur attachant, amateur de bonne chère et de vins parmesans.

Lauréates de plusieurs prix prestigieux et traduites en huit langues, les aventures du commissaire Soneri abordent de nombreuses thématiques politiques et sociales. Ses intrigues étant majoritairement situées à Parme, la ville s’affirme comme métaphore des mutations actuelles de la société italienne. L’auteur traite de sujets aussi variés que les inégalités sociales (La Pension de la Via Saffi), la dérive mafieuse (Les Mains vides), l’exode rural (Les Ombres de Montelupo) ou encore la défiance à l’égard de l’immigration (Or, encens et poussière). Le poids du passé constitue un autre motif récurrent, à l’instar du Fleuve des Brumes, réveillant les haines et les rancunes de la période fasciste.

Riches d’informations et portés par une écriture lumineuse, les romans de Valerio Varesi, surnommé « le Simenon italien », sont des bijoux de minutie et de finesse.

Bibliographie

Le Fleuve des brumes, Agullo Éditions, 2016
La Pension de la Via Saffi, Agullo Éditions, 2017.
Les Ombres de Montelupo, Agullo Éditions, 2018
Les Mains vides, Agullo Éditions, 2019
Or, Encens et Poussière, Agullo Éditions, 2020

Photo © Andrea Bernardi
Découvrir Valerio Varesi
Ce qu'en dit la presse ...

« Le charme tient énormément dans son atmosphère particulière, souvent brumeuse et ouatée, gorgée de mystère et de poésie »
Philippe Blanchet, Le Figaro

« Écriture fluide, poétique, sens des dialogues, art de l’intrigue
e
t charme entêtant de la mélancolie. »
Télérama

« Ultrasensible, dense, charnelle, l’intrigue est admirablement menée, constamment relancée, mêlant réalisme et poésie, mélancolie
et sens aigu de l’atmosphère »
.
France Inter

« Valerio Varesi signe un livre de notes aigre-douce, tourmenté
par le sentiment d’impuissance face à la montée des périls. »

Marianne, à propos de Les Mains Vides

VALERIO VARESI

Photo © Andrea Bernardi

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE
18.30 Museu di Bastia

Valerio Varesi incarne à la fois l’élégance et la discrétion du polar italien. Journaliste à La Reppublica, il publie en 1998 Ultime notizie di una fuga dans lequel apparaît le commissaire Soneri. Onze autres livres mettront à leur tour en scène cet enquêteur attachant, amateur de bonne chère et de vins parmesans.

Lauréates de plusieurs prix prestigieux et traduites en huit langues, les aventures du commissaire Soneri abordent de nombreuses thématiques politiques et sociales. Ses intrigues étant majoritairement situées à Parme, la ville s’affirme comme métaphore des mutations actuelles de la société italienne. L’auteur traite de sujets aussi variés que les inégalités sociales (La Pension de la Via Saffi), la dérive mafieuse (Les Mains vides), l’exode rural (Les Ombres de Montelupo) ou encore la défiance à l’égard de l’immigration (Or, encens et poussière). Le poids du passé constitue un autre motif récurrent, à l’instar du Fleuve des Brumes, réveillant les haines et les rancunes de la période fasciste.

Riches d’informations et portés par une écriture lumineuse, les romans de Valerio Varesi, surnommé « le Simenon italien », sont des bijoux de minutie et de finesse.

Ce qu'en dit la presse ...

« Le charme tient énormément dans son atmosphère particulière, souvent brumeuse et ouatée, gorgée de mystère et de poésie »
Philippe Blanchet, Le Figaro

« Écriture fluide, poétique, sens des dialogues, art de l’intrigue et charme entêtant de la mélancolie. »
Télérama

« Ultrasensible, dense, charnelle, l’intrigue est admirablement menée, constamment relancée, mêlant réalisme et poésie, mélancolie 
et sens aigu de l’atmosphère »
.
France Inter

« Valerio Varesi signe un livre de notes aigre-douce, tourmenté par le sentiment d’impuissance face à la montée des périls. »
Marianne, à propos de Les Mains Vides

Bibliographie

Le Fleuve des brumes, Agullo Éditions, 2016
La Pension de la Via Saffi, Agullo Éditions, 2017.
Les Ombres de Montelupo, Agullo Éditions, 2018
Les Mains vides, Agullo Éditions, 2019
Or, Encens et Poussière, Agullo Éditions, 2020